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Points clés à retenir
- Âge légal : 64 ans pour les générations nées à partir du 1er janvier 1968, avec une montée progressive de 62 ans à 63 ans et 9 mois pour les générations 1961-1967.
- Taux plein : 50 % du salaire annuel moyen, obtenu automatiquement à 67 ans si les trimestres manquent, ou dès l’âge légal si la durée d’assurance requise est validée.
- Trimestres requis : entre 167 et 172 selon la génération, pour partir sans décote.
- Départ anticipé : possible avant l’âge légal pour carrière longue, handicap, incapacité ou certaines catégories actives.
64 ans : c’est l’âge légal de départ à la retraite pour toute personne née à partir de 1968. Pourtant, des milliers de futurs retraités partent chaque année avec une décote parce qu’ils ont confondu âge légal et taux plein. Ce guide actualisé 2026 lève l’ambiguïté et vous donne les grilles de lecture complètes.
Le sujet de l’âge de départ à la retraite est opaque. Entre l’âge légal, le taux plein, les trimestres et les règles de carrière longue, beaucoup ne savent pas à quel âge ils peuvent réellement partir. De mon expérience, cette confusion coûte cher. Parlons-en franchement : plus vous attendez pour y voir clair, plus vous risquez de perdre de l’argent ou de vous tromper dans votre date de liquidation.
Âge légal de départ à la retraite : le tableau officiel pour 2026
| Année de naissance | Âge légal de départ |
|---|---|
| 1960 et avant | 62 ans |
| 1961 (avant 1er septembre) | 62 ans |
| 1961 (à partir du 1er septembre) | 62 ans et 3 mois |
| 1962 | 62 ans et 6 mois |
| 1963 | 62 ans et 9 mois |
| 1964 | 63 ans |
| 1965 | 63 ans et 3 mois |
| 1966 | 63 ans et 6 mois |
| 1967 | 63 ans et 9 mois |
| 1968 et après | 64 ans |
Ce tableau répond à la question que je reçois le plus souvent : quel est l’âge légal de départ à la retraite en 2026 ? Il concerne le régime général, celui des salariés du privé, et il est aligné sur les règles publiées par L’Assurance retraite en 2023, toujours en vigueur en 2026. Une personne née en 1964 doit attendre 63 ans. Une personne née en 1966 attend 63 ans et 6 mois. Une personne née en 1968 passe directement à 64 ans.
Parlons-en franchement : certaines pages officielles indiquent « nées en 1968 », d’autres « nées à partir du 1er janvier 1968 ». Ces deux formulations sont exactes. Une personne née en 1969 entre bien dans la seconde catégorie, puisqu’elle est née après le 1er janvier 1968. L’ambiguïté vient souvent d’une question de date d’entrée en vigueur, pas d’un changement de règle. Pour une personne née en 1968, l’âge légal est 64 ans. Pour une personne née en 1969, c’est aussi 64 ans. La confusion naît lorsque l’on compare des tableaux qui ne démarrent pas à la même ligne.
La réforme 2023 : ce qui change concrètement
Avant la réforme des retraites 2023, l’âge légal était de 62 ans pour les générations nées après 1955. La réforme a relevé progressivement l’âge légal de 62 ans à 64 ans, au rythme de trois mois par génération. Concrètement, les personnes nées entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1967 sont dans une phase de transition. Celles nées à partir du 1er janvier 1968 basculent immédiatement à 64 ans. Selon L’Assurance retraite (2023), pour les personnes nées entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1967, l’âge légal augmente de 3 mois par année de naissance, de 62 ans à 64 ans.
Loi de financement de la Sécurité sociale 2026 : y a-t-il un nouveau calendrier ?
Je vois beaucoup de rumeurs sur une nouvelle réforme. À ce jour, la loi de financement de la Sécurité sociale 2026 ne modifie pas l’âge légal de départ à la retraite. Aucun nouveau calendrier n’a été voté. Le tableau ci-dessus reste donc le tableau de référence pour les départs en 2026 et pour les années suivantes. Ce qu’on ne vous dit pas toujours : les rumeurs naissent souvent de la confusion entre loi de financement et projet de réforme. Vérifiez la date des textes avant de changer vos plans.
Mais l’âge légal n’est que la première brique. Voyons maintenant le point qui fausse presque tous les calculs : la différence entre âge légal et âge du taux plein.

Âge légal ou âge du taux plein : ne confondez plus les deux
L’âge légal et l’âge du taux plein sont deux notions différentes. L’âge légal est l’âge minimum pour liquider votre retraite. Le taux plein est le taux de liquidation maximum, fixé à 50 % du salaire annuel moyen pour le régime général. Ce n’est pas parce que vous atteignez l’âge légal que vous avez droit au taux plein : il faut aussi avoir validé le nombre de trimestres requis.
Prenons une personne née en 1967. Son âge légal est 63 ans et 9 mois. Si elle part à cet âge avec tous ses trimestres, elle obtient le taux plein. Si elle part à cet âge avec des trimestres manquants, sa pension est réduite par la décote. Cette nuance est au cœur de la réponse à la question « est-ce que l’âge du taux plein est différent de l’âge légal ? » : oui, c’est différent.
D’après AG2R La Mondiale, le taux plein automatique est fixé à 67 ans pour les générations concernées, quel que soit le nombre de trimestres. C’est une règle ancienne, mais que beaucoup découvrent au moment de la retraite. L’âge de départ retraite au taux plein n’est donc pas toujours l’âge légal : il peut être plus tardif si vous n’avez pas assez cotisé.
Le taux plein automatique à 67 ans
Même si vous n’avez pas validé tous vos trimestres, vous obtenez automatiquement un taux de 50 % à 67 ans. La pension reste calculée au prorata de vos trimestres, mais le coefficient de 50 % n’est plus diminué. Cette règle protège les personnes qui ont des carrières hachées ou incomplètes. Cela veut dire qu’une personne née en 1967, avec seulement 160 trimestres, aura tout de même un taux de 50 % appliqué si elle attend 67 ans.
Décote et surcote : ce que vous gagnez ou perdez
La décote retraite est la sanction appliquée quand vous partez avant l’âge du taux plein sans avoir tous vos trimestres. Chaque trimestre manquant réduit le taux de liquidation de 1,25 %, dans la limite de 20 trimestres. Concrètement, s’il manque 4 trimestres, le taux passe de 50 % à 45 %. La surcote fonctionne à l’inverse : chaque trimestre supplémentaire validé après l’âge légal et après la durée requise augmente le taux de 1,25 %. Cela peut rapporter plusieurs centaines d’euros par an.
Ce qu’on ne vous dit pas toujours : la décote n’est pas la seule perte. Le montant final est aussi proratisé en fonction du nombre de trimestres validés. Perdre 4 trimestres sur le taux et sur la durée d’assurance peut faire baisser la pension de plus de 10 %. C’est une différence énorme sur une retraite que l’on touche pendant vingt ou trente ans.
Maintenant que la distinction est claire, intéressons-nous aux trimestres : combien faut-il vraiment en avoir pour atteindre le fameux taux plein ?
Trimestres retraite : combien faut-il pour atteindre 50 % ?
Le nombre de trimestres pour taux plein dépend de votre génération. La réforme de 2023 a relevé progressivement cette durée d’assurance. Aujourd’hui, il faut valider entre 167 et 172 trimestres selon votre année de naissance. Voici le tableau complet.
| Année de naissance | Nombre de trimestres requis |
|---|---|
| 1958-1960 | 167 |
| 1961 | 168 |
| 1962 | 169 |
| 1963 | 170 |
| 1964 | 171 |
| 1965 et après | 172 |
Ce tableau donne le nombre de trimestres à valider pour obtenir le taux maximum de 50 %. Il s’agit de la durée d’assurance tous régimes confondus, pas seulement au régime général. Selon la Carsat Midi-Pyrénées (2026), le taux de liquidation maximum, appelé taux plein, est de 50 % du salaire annuel moyen pour le régime général. Si vous avez tous vos trimestres, vous pouvez partir au taux plein dès l’âge légal.
Les solutions si vous n’avez pas assez de trimestres
Si vous n’avez pas assez de trimestres à l’âge légal, plusieurs options s’offrent à vous. La plus simple est de continuer à travailler pour valider des trimestres supplémentaires. Il est aussi possible de racheter des trimestres, sous conditions, notamment pour les années d’études supérieures ou les années incomplètes. Renseignez-vous auprès de votre Carsat avant de prendre une décision : le rachat a un coût, mais il peut être rentable.
De mon expérience, beaucoup de futurs retraités ignorent les trimestres assimilés : chômage indemnisé, maladie, accident du travail, service militaire. Ces périodes comptent parfois dans la durée d’assurance. Vérifiez votre relevé avant de penser qu’il vous manque des trimestres. Un simple trimestre manquant peut changer votre date de départ ou vous faire subir une décote.
Mais il existe des situations où l’on peut partir avant l’âge légal sans attendre 64 ans. Voyons qui peut en profiter.
Retraite anticipée : qui peut partir avant l’âge légal en 2026 ?
Carrière longue : les départs possibles à 58, 60 ou 62 ans
Le dispositif de retraite anticipée pour carrière longue permet de partir avant l’âge légal si vous avez commencé à travailler très jeune et si vous justifiez d’une durée d’assurance suffisante, à la fois totale et cotisée. Selon votre âge de début d’activité, le départ est possible à 58, 60 ou 62 ans. Par exemple, un salarié qui a commencé à 16 ans peut partir à 58 ans s’il réunit la durée exigée. Celui qui a commencé à 18 ans peut viser un départ à 60 ans. Ces conditions sont strictes : les trimestres doivent avoir été cotisés avant la fin de l’année civile de vos 16, 18, 20 ou 21 ans. La demande se fait auprès de votre Carsat.
La question « puis-je partir à la retraite avant 64 ans si j’ai 172 trimestres ? » revient souvent. La réponse est non, si vous ne remplissez pas aussi les conditions de carrière longue. Le simple fait d’avoir tous vos trimestres ne suffit pas à ouvrir un départ anticipé. Vous pouvez utiliser vos trimestres pour éviter la décote, mais l’âge légal reste une frontière.
Handicap et incapacité : les règles spécifiques
Les personnes en situation de handicap peuvent partir à la retraite anticipée à partir de 55 ans, sous conditions de taux d’incapacité et de durée d’assurance. Les personnes en invalidité ou incapacité peuvent aussi bénéficier d’un départ avant l’âge légal. Le dossier doit être constitué avec soin, car il repose sur des avis médicaux. Ce que j’ai observé sur le terrain, c’est que les dossiers bien préparés aboutissent plus vite.
Fonction publique et catégories actives
Dans la fonction publique, certains emplois sont classés en catégorie active : policiers, sapeurs-pompiers, agents de surveillance, personnels de soins. Ces agents peuvent partir avant 62 ans, parfois dès 57 ans selon leur grade et leur durée de service. La règle n’est pas la même que dans le privé. Si vous êtes concerné, vérifiez votre classement et vos droits auprès de votre caisse de retraite.
Conseil : si vous avez commencé à travailler avant 20 ans, demandez une estimation auprès de votre Carsat avant de fixer votre date de départ. Un simple trimestre manquant peut faire basculer tout votre calendrier.
Pour illustrer tout cela, prenons trois profils concrets. Ces exemples parlent plus qu’un long discours.
Cas pratiques : né en 1967, 1968 ou 1974, quel âge pour votre retraite ?
Pascal, né en 1967 : 63 ans et 9 mois
Pascal est salarié du privé, né en juillet 1967. Son âge légal de départ est fixé à 63 ans et 9 mois. Pour obtenir le taux maximum de 50 %, il doit réunir 172 trimestres. S’il en a validé 172, sa retraite de base sera liquidée au taux plein dès 63 ans et 9 mois. S’il en a moins, il devra soit attendre 67 ans pour neutraliser la décote, soit accepter une réduction.
Imaginons que Pascal n’ait que 169 trimestres. Il manque 3 trimestres. La décote lui enlève 3,75 % du taux, et la proratisation applique ensuite 169/172. Sa pension finale est environ 9 % plus basse que s’il avait attendu le taux plein. Ce que j’ai observé sur le terrain, c’est que bien des assurés découvrent ce calcul au moment de signer leur demande. Pascal, lui, va vérifier son relevé de carrière un à deux ans avant la date envisagée.
Nadia, née en 1968 : l’âge de référence à 64 ans
Nadia est née en mars 1968. Elle appartient à la première génération entièrement concernée par l’âge légal de 64 ans. Peu importe qu’elle soit née en 1968, 1969 ou 1970 : pour elle, l’âge minimum est 64 ans. Elle doit aussi valider 172 trimestres pour partir au taux plein. S’il lui manque des trimestres, elle peut choisir de travailler au-delà de 64 ans ou d’attendre 67 ans pour échapper à la décote.
Karim, né en 1974 : la règle actuelle
Karim est né en 1974. La réforme de 2023 est déjà pleinement appliquée pour sa génération. Son âge légal est 64 ans et sa durée d’assurance requise est de 172 trimestres. Il n’y a pas de calendrier transitoire pour lui. Le seul levier pour partir avant 64 ans serait un dispositif de retraite anticipée, par exemple une carrière longue s’il a commencé à travailler très jeune.
Chaque profil est différent. Pour connaître votre situation exacte, il n’existe qu’un moyen fiable : la simulation officielle. Voyons comment faire.
Comment connaître votre âge de départ personnel et votre taux plein ?
Les outils officiels gratuits
Deux outils gratuits permettent de connaître votre âge de départ : le simulateur de l’Assurance retraite et le site Info-retraite. Ils s’appuient sur vos données de carrière réelles, pas sur une moyenne nationale. Le simulateur vous indique votre âge légal, votre âge d’annulation de la décote, votre taux de liquidation estimé et le montant prévisionnel de votre pension. C’est le seul moyen fiable de répondre à la question : quel est mon âge de départ personnel ? Le simulateur âge départ retraite est accessible à tous, sans inscription obligatoire.
Vérifier son relevé de carrière avant de partir
Votre relevé de carrière récapitule l’ensemble de vos trimestres. Il peut contenir des erreurs. Ce que j’ai observé sur le terrain, ce sont des périodes non déclarées, des salaires manquants, des trimestres assimilés oubliés. Avant de demander votre retraite, vérifiez chaque ligne. Si vous trouvez une anomalie, adressez une demande de correction à votre Carsat au moins six mois avant la date de départ prévue.
Voici la check-list à suivre pour préparer votre départ dans de bonnes conditions :
- 1. Créez votre compte Info-retraite ou connectez-vous à votre espace personnel.
- 2. Consultez votre relevé de carrière et signalez les erreurs.
- 3. Lancez le simulateur pour obtenir votre âge légal, votre âge du taux plein et votre âge d’annulation de la décote.
- 4. Vérifiez les trimestres manquants et étudiez les options possibles : rachat, poursuite d’activité, départ anticipé.
- 5. Préparez votre demande 6 mois avant pour éviter un délai de traitement trop long.
Ce fonctionnement mérite d’être resitué dans le contexte global de la réforme. Voici les cinq chiffres à garder en tête.

Réforme des retraites : 5 chiffres à retenir en 2026
- 64 ans : l’âge légal cible pour les générations nées à partir de 1968.
- 67 ans : l’âge du taux plein automatique, même sans tous les trimestres.
- 172 trimestres : la durée maximale requise pour les générations récentes.
- 3 mois : le rythme de relèvement de l’âge légal pour les générations 1961-1967.
- 50 % : le taux de liquidation maximum au régime général.
Les points clés de la réforme 2023
La réforme des retraites votée en 2023 a relevé l’âge légal de 62 à 64 ans et allongé la durée d’assurance jusqu’à 172 trimestres. Elle s’applique progressivement, mais l’essentiel est déjà en place en 2026. La réforme des retraites 2023 est donc le texte de référence pour comprendre les tableaux actuels.
Loi de financement 2026 : ce qui est déjà acté
Contrairement à certaines rumeurs, la loi de financement de la Sécurité sociale 2026 n’introduit pas de nouvelle hausse de l’âge légal. Le calendrier reste celui de la réforme de 2023. Le vrai changement à surveiller concerne plutôt les montants, les règles de cumul et les dispositifs d’aide à la retraite progressive. Ne bloquez pas sur les rumeurs ; concentrez-vous sur votre relevé de carrière.
À ne pas confondre : l’âge légal (64 ans), l’âge du taux plein automatique (67 ans) et l’âge maximum de travail (70 ans). Ces trois bornes n’ont pas le même rôle. L’âge maximum de travail marque la limite au-delà de laquelle l’employeur peut mettre fin au contrat de travail.
Maintenant que les repères sont clairs, parlons des pièges. Dans mon métier, j’ai vu trop de dossiers partir avec une décote évitable.
Les erreurs à éviter quand on prépare son départ à la retraite
La plus fréquente, c’est la décote retraite subie sans le savoir. On se présente à la Carsat le jour de l’anniversaire, on signe, et on découvre six mois plus tard que la pension est réduite parce qu’il manquait des trimestres. Voici les erreurs les plus courantes que j’ai remarquées.
Ne pas confondre âge légal et âge du taux plein
Beaucoup de futurs retraités croient que l’âge légal donne automatiquement le taux plein. C’est faux. L’âge légal ouvre seulement le droit de liquider. Pour toucher 50 %, il faut les trimestres. Cette confusion est la première source de mauvaises surprises.
Anticiper sa demande 6 mois avant
La deuxième erreur, c’est de déposer sa demande trop tard. La liquidation n’est pas instantanée. Six mois avant la date envisagée, vous devez avoir vérifié votre relevé, corrigé les anomalies et confirmé votre choix. La troisième erreur, c’est d’oublier les majorations familiales : pour de nombreux parents, la durée d’assurance est majorée au titre de l’éducation des enfants. Ce droit ne tombe pas automatiquement dans le calcul apparent.
- Ignorer son relevé de carrière.
- Partir avec une décote sans connaître le nombre de trimestres manquants.
- Confondre âge légal et âge du taux plein.
- Oublier les majorations familiales et les trimestres assimilés.
- Ne pas actualiser sa demande auprès de la Carsat après un changement de situation.
Si ces erreurs sont faciles à éviter, encore faut-il avoir les bonnes réponses avant de se lancer. Voici les questions les plus souvent posées.
Questions fréquentes
Quel est l’âge légal de départ à la retraite en 2026 ?
L’âge légal est de 64 ans pour les personnes nées à partir de 1968. Les générations nées entre septembre 1961 et décembre 1967 sont concernées par une hausse progressive de 62 ans à 63 ans et 9 mois.
Quel est l’âge de départ à la retraite pour une personne née en 1967 ?
L’âge légal est de 63 ans et 9 mois. Pour obtenir le taux maximum de 50 %, il faut également avoir validé 172 trimestres.
Puis-je partir à la retraite avant 64 ans ?
Oui, si vous remplissez les conditions d’un dispositif de retraite anticipée : carrière longue, handicap, incapacité, ou certaines catégories actives de la fonction publique. Sans ce dispositif, vous subirez une décote si vous partez avant l’âge légal sans tous vos trimestres.
Quel est l’âge de la retraite à taux plein ?
Le taux plein est obtenu automatiquement à 67 ans pour ceux qui n’ont pas assez de trimestres. Mais si vous avez tous vos trimestres, vous pouvez partir au taux plein dès l’âge légal.
Combien de trimestres faut-il pour une retraite à taux plein ?
Le nombre de trimestres requis dépend de votre année de naissance. Il est aujourd’hui compris entre 167 et 172 trimestres, les générations les plus récentes devant valider 172 trimestres.
Quelle est la différence entre âge légal et âge du taux plein ?
L’âge légal permet de liquider sa retraite, avec une éventuelle décote si les trimestres manquent. L’âge du taux plein automatique, fixé à 67 ans, garantit une retraite au taux maximum sans condition de durée d’assurance.
Alors, à quel âge pouvez-vous vraiment partir ?
Le tableau officiel donne l’âge légal, mais votre âge personnel dépend de vos trimestres. Les générations nées à partir de 1968 visent 64 ans. Les générations 1961-1967 doivent consulter le détail mois par mois. Le taux plein exige entre 167 et 172 trimestres. Les carrières longues et les situations particulières ouvrent des portes plus tôt.
De mon expérience, les retraités sereins sont ceux qui ont anticipé. Ils ont ouvert leur relevé, lancé le simulateur, corrigé les erreurs et préparé leur dossier six mois à l’avance. La retraite ne se décide pas au guichet : elle se prépare.
Alors, avant de déposer votre demande, posez-vous la question : avez-vous vérifié votre relevé de carrière et le nombre de trimestres manquants ? C’est la première étape pour connaître avec précision l’âge de votre départ à la retraite.

Ancien directeur d’EHPAD qui a consacré 25 ans de sa carrière à l’accompagnement de personnes âgées en établissement. Fort de cette expérience terrain, il crée La Juvénie pour partager des conseils honnêtes et pratiques sur l’autonomie, les droits des seniors et le choix d’un hébergement adapté. Indépendant et sans lien commercial, il s’engage à dire les choses telles qu’elles sont.
